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45 résultat(s) pour « interdiction de gérer », classés par ce que les dirigeants consultent le plus.

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Que peut-on me reprocher personnellement, et jusqu'où ?

Le dossier réunit la réponse en un paragraphe, les textes, les erreurs qui coûtent cher, les outils, et tout ce que le site publie sur la question.

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Les dossiers : la question entière (1)

Notions du glossaire (12)

Faillite personnelle
Très consulté, 3 sur 4.

Une ==**sanction**== frappant un dirigeant fautif : elle lui interdit de diriger ou gérer une entreprise pour une durée pouvant aller jusqu'à quinze ans.

Déclaration de cessation des paiements
Très consulté, 3 sur 4.

C'est la ==**démarche par laquelle vous prévenez le tribunal**== que votre entreprise ne peut plus payer ce qu'elle doit. Ce n'est **pas un aveu d'échec** : c'est ce qui ==**déclenche la protection**==.

Interdiction de gérer
Très consulté, 3 sur 4.

C'est une ==**sanction personnelle**== : le tribunal ==**interdit au dirigeant fautif**== de diriger ou gérer une entreprise, pour une **durée déterminée**. Souvent prononcée à la place de la faillite personnelle.

Abus de biens sociaux
Très consulté, 3 sur 4.

Le fait, pour un dirigeant, d'utiliser les biens ou l'argent de la société ==**à des fins personnelles**==, contre l'intérêt de l'entreprise. C'est un délit.

Casier judiciaire
Assez consulté, 2 sur 4.

Le ==**relevé des condamnations**== d'une personne. Certaines condamnations (banqueroute, interdiction de gérer) y figurent et limitent l'accès à la direction.

Collaboration du débiteur avec les organes de la procédure
Consulté, 1 sur 4.

Le dirigeant doit ==**coopérer**== avec l'administrateur, le mandataire et le juge : fournir les informations, remettre les documents. Ne pas le faire l'expose à des sanctions.

Bonne foi (condition de la procédure collective ?)
Consulté, 1 sur 4.

La bonne foi n'est **pas** une condition pour ouvrir une procédure collective : même un dirigeant qui a commis des erreurs peut y accéder. Elle compte surtout pour le rebond.

Sanctions du dirigeant (réelles ou imaginaires)
Consulté, 1 sur 4.

Toutes les difficultés n'entraînent pas de sanction : le dirigeant honnête et diligent ==**ne risque pas de sanction du seul fait de l'échec**==. Les sanctions visent les fautes réelles.

Fichier national des interdits de gérer
Consulté, 1 sur 4.

Un ==**registre officiel**== listant les personnes frappées d'une interdiction de diriger ou gérer une entreprise.

Abus de confiance
Consulté, 1 sur 4.

Le fait de ==**détourner**== un bien, une somme ou un document qu'on vous avait confié pour un usage précis.

Banqueroute
Consulté, 1 sur 4.

Un ==**délit**== commis par un dirigeant en cas de faillite : par exemple avoir détourné des actifs, tenu une comptabilité fictive ou fait disparaître des documents.

Attendu

Un ==**paragraphe de motivation**== d'une décision de justice, commençant traditionnellement par « **Attendu que…** ».

Fiches de l'encyclopédie (15)

Mandat ad hoc
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure amiable

La procédure ==**préventive et confidentielle**== où le président du tribunal désigne un tiers pour aider le dirigeant à ==**trouver un accord**== avec ses principaux créanciers.

Sauvegarde
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure collective

La procédure ==**préventive**== du tribunal, ouverte ==**AVANT la cessation des paiements**==, pour réorganiser l'entreprise en gardant le ==**dirigeant aux commandes**==.

Liquidation judiciaire
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure collective

La procédure qui ==**met fin à l'activité**== et réalise le patrimoine pour désintéresser les créanciers, lorsque le ==**redressement est manifestement impossible**==.

Redressement judiciaire
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Procédure collective

La procédure du tribunal qui ==**gèle le passif**== et ==**donne du temps**==, sous contrôle, pour réorganiser une entreprise en **cessation des paiements** dont le redressement reste possible.

Le délai de 45 jours
Très consulté, 3 sur 4.

D'où vient le délai de ==**quarante-cinq jours**==, quand il ==**commence à courir**==, ce qu'il autorise encore, et ce que ==**coûte son dépassement**==.

Créances antérieures
Très consulté, 3 sur 4.

Les dettes nées **avant le jugement d'ouverture** : ==**gelées**==, à déclarer dans les ==**deux mois**==, vérifiées puis admises ou contestées.

Rebond du dirigeant
Assez consulté, 2 sur 4.

Après l'**échec**, le droit organise le ==**redémarrage**== : non-reprise des poursuites, ==**rétablissement professionnel**== avec ==**effacement des dettes**==, et un principe, l'échec soldé n'est pas une dette à vie.

Interdiction de gérer
Assez consulté, 2 sur 4.

La ==**sanction graduée**== : interdire de diriger certaines structures seulement, et le cas emblématique du ==**dépôt de bilan sciemment omis**== dans les ==**45 jours**==.

Date de cessation des paiements
Assez consulté, 2 sur 4.

La date que **le tribunal** fixe, et peut reporter jusqu'à ==**dix-huit mois**==, dont dépendent la ==**période suspecte**==, les nullités et une part de la ==**responsabilité du dirigeant**==.

Voies de recours
Assez consulté, 2 sur 4.

Contester une décision de la procédure : ==**qui peut attaquer quoi**==, dans quels ==**délais courts**==, et pourquoi le système ==**verrouille volontairement**== certains recours.

Interdiction des paiements
Assez consulté, 2 sur 4.

**Dès le jugement d'ouverture**, ==**interdiction de payer les dettes antérieures**== : le principe, ses ==**exceptions étroites**==, et ce que risque celui qui passe outre.

Faillite personnelle
Assez consulté, 2 sur 4.

La ==**sanction professionnelle majeure**== : pour des faits d'une **particulière gravité**, le tribunal peut ==**interdire au dirigeant de diriger**==, la mesure, ses cas, ses acteurs.

Rôle du dirigeant
Assez consulté, 2 sur 4.

Ce que le dirigeant ==**garde**==, ce qu'il ==**perd**== et ce qu'il ==**risque**==, de la sauvegarde, où il reste aux commandes, à la liquidation, où il est **dessaisi**.

Clôture de la procédure
Assez consulté, 2 sur 4.

Comment une procédure ==**se termine**== : achèvement du plan, extinction du passif ou **insuffisance d'actif**, et ce qui reste possible, ou non, ==**après la clôture**==.

Banqueroute
Consulté, 1 sur 4.

Le versant ==**pénal**== des procédures collectives : **cinq faits** limitativement énumérés, ==**cinq ans d'emprisonnement**== encourus, et une frontière nette avec l'==**échec honnête**==.

Guides pratiques (6)

Rebondir après une liquidation judiciaire : vos droits, vos étapes
À ne pas manquer, 4 sur 4.

Après la liquidation : ce que deviennent vos dettes, vos droits (ATI, non-reprise des poursuites), et comment recréer une activité.

Dettes URSSAF ou fiscales : comment négocier avant qu'il ne soit trop tard
Très consulté, 3 sur 4.

Cotisations et impôts impayés : délais de paiement, remises, CCSF, conciliation. Les leviers concrets avant la procédure collective.

Déclarer la cessation des paiements : mode d'emploi du dépôt de bilan
Très consulté, 3 sur 4.

Quand, où et comment déposer le bilan : le délai de 45 jours, les pièces à réunir et ce qui se passe après la déclaration.

Le jour du jugement d'ouverture : ce qui change vraiment
Très consulté, 3 sur 4.

Poursuites arrêtées, intérêts gelés, paiements interdits, actes soumis au juge-commissaire : ce que le jugement d'ouverture change concrètement, dès le premier jour.

Interdiction de gérer : les cas, la défense, le périmètre
Consulté, 1 sur 4.

La sanction qui met fin à une carrière n'est jamais automatique : ce que le tribunal doit établir, et les trois axes de défense trop rarement plaidés.

Fermer son entreprise proprement : dissolution, liquidation ou rétablissement
Consulté, 1 sur 4.

Arrêter une activité : liquidation amiable si vous pouvez payer, liquidation judiciaire ou rétablissement professionnel sinon. Le bon choix, pas à pas.

Décisions commentées (3)

Déclarer tard en connaissant sa situation peut rester une simple négligence
Très consulté, 3 sur 4.

Cass. com.

Un liquidateur soutenait qu'une déclaration tardive de cessation des paiements ne peut être une simple négligence que si le dirigeant ignorait son état. Rejet : la loi n'a pas réduit la simple négligence à l'hypothèse de l'ignorance. Le dirigeant qui connaissait ses difficultés mais cherchait activement une solution (prévisionnel, vente partielle du fonds, recapitalisation) peut relever de la négligence exonératoire.

L'interdiction de gérer ne frappe pas le membre d'un conseil de surveillance, qui contrôle la gestion sans l'exercer
Très consulté, 3 sur 4.

Cass. com.

L'interdiction de gérer, prévue par l'article L. 653-8, alinéa 1, du code de commerce, ne concerne pas les membres du conseil de surveillance d'une société anonyme qui, en vertu de l'article L. 225-68 du même code, n'exercent qu'une mission de contrôle.

La date de cessation des paiements opposable au dirigeant est celle des jugements, d'où son droit de la contester
Assez consulté, 2 sur 4.

Cass. com.

Un liquidateur avait obtenu en appel le report de la date de cessation des paiements seize mois en arrière. Le dirigeant, agissant à titre personnel, s'est pourvu. Recevable : pour sanctionner par l'interdiction de gérer le défaut de déclaration dans le délai légal, la date à retenir ne peut être différente de celle fixée par le jugement d'ouverture ou un jugement de report ; le dirigeant a donc un intérêt personnel à contester le report.

Textes du Livre VI (8)

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