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Urgence

Rebondir après une liquidation judiciaire : vos droits, vos étapes

Dirigeant, entrepreneur après liquidation

Par Alexandre Baumberger, ancien juge au tribunal de commerce de Bordeaux (2018-2026), juge du contentieux, juge des procédures collectives et juge-commissaire · publié le 27 juillet 2026

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Une liquidation n'est pas une condamnation à vie. Le droit français organise le rebond : dettes qui ne peuvent plus être réclamées, revenu de remplacement, liberté de recréer. Encore faut-il connaître ses droits et éviter les pièges de sortie.

  1. Activez vos filets de sécurité

    L'ATI (allocation des travailleurs indépendants) peut vous assurer un revenu de remplacement pendant environ six mois après une liquidation ; la GSC joue si vous l'aviez souscrite. Pensez aussi à vos trimestres de retraite.

  2. Soldez les angles morts

    Cautions personnelles (elles survivent à la clôture), comptes courants, dettes fiscales personnelles : listez ce qui reste réellement dû. Le surendettement des particuliers peut traiter les dettes non professionnelles restantes.

  3. Recréez, plus fort

    Micro-entreprise, société nouvelle, salariat : toutes les voies sont ouvertes. Les statistiques le montrent : les entrepreneurs qui rebondissent réussissent mieux la deuxième fois, parce qu'ils pilotent enfin leur trésorerie.

Contenu informatif et pédagogique, adossé aux textes du Livre VI du Code de commerce (survolez les références pour lire le texte exact). Il ne remplace pas un conseil personnalisé.
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